Planète Cinéphile

Cette semaine

@ L'AFFICHE, "NIGHT CALL"

@ L'AFFICHE, "NIGHT CALL"

Allez, dernière ligne droite pour cette année 2014... Thanksgiving et son Black Friday (qui délivrera les premières images exclusives du prochain "Star Wars: The Force Awakens"), puis Décembre et les traditionnelles fêtes de fin d'année. Un mois de Décembre encore bien chargé niveau sorties ciné, avec entre autres: "La French", "Mr. Turner", "Le Hobbit 3", "Timbuktu", "Les Pingouins de Madagascar", "La Famille Bélier", "Exodus: Gods & Kings" ou encore "Whiplash". Le temps également pour nous de vous dévoiler notre Liste des Cadeaux de Noël, le Guide TV des Fêtes de Fin d'Année, notre très attendu TOP 50 de 2014 ainsi que le TOP 50 des films les plus attendus de 2015 ! Pour ce dernier Mercredi de Novembre, nous retrouvons au programme: "Astérix - Le Domaine Des Dieux" de Louis Clichy & Alexandre Astier (qui démarre fort au box-office de ce premier jour d'exploitation national), "Secret d'État" de Michael Cuesta, "Tiens-Toi Droite" de Katia Lewkowicz, "L'Incomprise" de Asia Argento, "The Search" de Michel Hazanavicius, "Alleluia" de Fabrice Du Welz, "À La Vie" de Jean-Jacques Zilbermann, l'oeuvre chorale "Panique Chez Les Jouets", "De La Neige Pour Noël" de Rasmus A. Sivertsenle documentaire "Master Of The Universe" de Marc Bauder, sans oublier "Night Call" de Dan Gilroy, avec un Jake Gyllenhaal monstrueux.

 

 

NOTES DE PRODUCTION

 

Toutes les nuits, alors que la ville dort, des hordes de journalistes en bolides, munis de caméras vidéo ultrasophistiquées et de radios de police sillonnent Los Angeles en quête d’un scoop. Ces reporters free-lance, baptisés "prédateurs nocturnes" (night crawlers), sont avides d’accidents, d’incendies, de meurtres et de catastrophes en tous genres dans l’espoir de vendre leurs images aux chaînes d’info locales. Passant d’une scène de crime à l’autre, ils n’ont qu’une seule motivation: capitaliser sur les meurtres et les victimes.

 

Pour le réalisateur Dan Gilroy, l’univers nocturne des chasseurs de scoops free-lance se prêtait à merveille aux aventures du personnage de Lou Bloom. Incarnation d’une jeune génération qui se sent aliénée, Lou vit à une époque où l’horizon professionnel n’est fait que de stages et de petits boulots. "Quelles sont les perspectives d’emploi et de progression pour la génération de Lou, alors que le travail à bas coût s’est généralisé dans le monde entier ?", s’interroge Dan Gilroy. "Lou a toujours baigné dans cet univers-là. Il vit dans un monde de disparités économiques. De portes qui se ferment. De stages qui engendrent des générations d’es- claves modernes. Voilà l’environnement dans lequel évoluent Lou et des millions d’autres personnes de sa génération."

 

Souhaitant brosser un portrait de ce Los Angeles contemporain, Dan Gilroy a commencé à mettre au point plusieurs personnages emblématiques. "Lou n’est pas du genre à changer: il s’efforce plutôt de changer le monde qui l’entoure", explique le réalisateur. "Pour moi, c’était la possibilité d’imaginer un personnage qui tend un miroir à la société."

 

L’ascension de Lou dans le monde des chaînes d’info illustre le mythe américain de la réussite. Dan Gilroy déclare qu’il a souhaité "faire passer l’idée terrible que la véritable horreur n’est pas incarnée par Lou, mais par le monde qui a engendré un personnage comme lui et qui, en plus, récompense ses efforts."

 

Le défi, pour Dan Gilroy, a consisté à faire en sorte que le spectateur s’identifie à Lou en mettant constamment en valeur son humanité: "Pour Lou, l’Evangile, ce sont les saintes écritures du monde des multinationales, et il y croit dur", estime Gilroy. "Lou est très observateur, et s’imprègne de ce qui l’entoure. Ce sont là des qualités humaines auxquelles on peut s’identifier, tout comme son insatiable curiosité et son ambition. Étant donné qu’il recherche avant tout du travail et une vraie relation, on éprouve de l’empathie pour sa démarche. Ces qualités, comme sa solitude, le rendent profondément humain."

 

Jake Gyllenhaal est à la fois interprète principal et producteur de NIGHT CALL. Au cours de leur premier rendez-vous, le réalisateur et son comédien ont convenu d’aborder le projet comme un travail d’équipe. "Depuis le début, je tenais à ce que Jake soit dans une démarche de pure découverte", note Dan Gilroy. "Il est tellement doué que je ne voulais surtout pas étouffer ou frustrer sa créativité."

 

Une fois que l’acteur a donné son accord, la directrice de casting Mindy Marin a réuni le reste des interprètes, en s’appuyant sur l’aide non négligeable de Dan Gilroy et de Jake Gyllenhaal lui-même.

 

Courtesy of Paramount Pictures France

 

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