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CRITIQUE: "HOW TO TALK TO GIRLS AT PARTIES"

CRITIQUE: "HOW TO TALK TO GIRLS AT PARTIES"

Adapté d’une nouvelle de Neil Gaiman (auteur d’"American Gods" notamment), "How to Talk to Girls at Parties" est un long métrage de science-fiction réalisé par John Cameron Mitchell retrouvant d'ailleurs Nicole Kidman (qui l'avait dirigé dans "Rabbit Hole"). Nous sommes en 1977, trois garçons rythment leur vie grâce au punk comme ils peuvent. Ils décident d’aller à une after party mais se retrouvent au beau milieu d’une fête extraterrestre et découvrent l’amour.

Soit on aime soit on déteste. Il s'agit d'un film ovni qui emmène le spectateur dans une histoire déjantée aux airs de teen-movie. Le film cherche à faire vivre au spectateur une expérience cinématographique loufoque, dans un univers inconnu où des extraterrestres viennent en touristes à Londres pour d’obscures raisons. Zan (Elle Fanning convaincante en extra-terrestre curieuse) se rebelle de son groupe et décide de suivre Enn (Alex Sharp aperçu dans "To the bone") pour comprendre ce qu’est « The Punk ». S’ensuit une série de découvertes humaines (activités, repas, vie de famille entres autres) pour la jeune fille qui apprend la vie punk jusqu’à rencontrer le prêtresse du punk: Queen Boadicea (Nicole Kidman qui surjoue et qui finalement est peu importante).

CRITIQUE: "HOW TO TALK TO GIRLS AT PARTIES"

Le film est rythmé grâce à des gros plans sur le visage d’Elle Fanning, des ralentis et des accélérés pour avoir un film sans cesse en action comme le personnage de Zan qui a une soif de découverte pour le Punk. Malheureusement, il faut être apte à entrer et se laisser aller dans cet univers décalé où le côté comique tombe souvent à l’eau. Le fantasme sexuel est plusieurs fois abordé et montré à l’écran sans comprendre tout de suite de quoi il en retourne.

Le film peut s’avérer gênant et très long par moment, notamment à cause de scènes rallongées inutilement. L’histoire est étrange et ressemble à un « joyeux bordel » où tous les personnages finissent par se rejoindre mais où rien n’aboutit vraiment.

Note: 2/5

Remerciements à Justine de "Ptite Cinéphile" (http://ptitecinephile.wordpress.com)

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