Planète Cinéphile

Cette semaine

L'AUTRE SORTIE DE LA SEMAINE : "DES ABEILLES ET DES HOMMES"

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Une sélection 200% bestiale cette semaine avec deux documentaires animaliers et plus largement environnementaux, "Chimpanzés" de Mark Linfield & Alastair Fothergill  et, notre coup de coeur, "Des Abeilles Et Des Hommes" réalisé par Markus Imhoof.

 

 "Des Abeilles Et Des Hommes" s’appuie sur les témoignages d’apiculteurs du monde entier, de l’Arizona à la Chine, et également de scientifiques. Mais les véritables héroïnes du film sont les abeilles, dont le mode de vie reste une particularité de la nature. Pour leur donner de l’importante, Markus Imhoof les a filmées le plus près possible en reprenant les codes du cinéma de fiction, comme les travellings suivis de vues panoramiques. Le réalisateur raconte comment les abeilles sont ainsi devenues les véritables actrices de son long métrage : "Je tenais absolument à rendre visible les abeilles pour mieux les faire connaître. Leurs yeux immenses et poilus, leur carapace les font ressembler à des êtres fascinants venus d’une autre planète, je voulais qu’à l’écran elles paraissent aussi grandes, et parfois même plus grandes que les hommes." 

 

Ce Mercredi 20 Février, à l’occasion de la première du film "Des Abeilles Et Des Hommes", dont le Ministère de l’Agriculture est partenaire officiel, se tiendra une projection-débat en présence de Stéphane Le Foll, ministre de l’agriculture, de l’agroalimentaire et de la forêt, et de Markus Imhoof, réalisateur du film.

 

Ouvert à tous, cet événement spécial se tiendra à 20h00 à l’UGC Ciné Cité Bercy (2 Cour St Emilion, 75012 Paris).

 

La projection sera précédée de la présentation d’une ruche (sous plexiglas) installée par Apiterra dans le hall du cinéma (19h45) et sera suivie d’un échange avec la salle en présence du ministre et du réalisateur. 


Synopsis : "Entre 50 et 90% des abeilles ont disparu depuis quinze ans. Cette épidémie, d’une violence et d’une ampleur phénoménale, est en train de se propager de ruche en ruche sur toute la planète. Partout, le même scénario : par milliards, les abeilles quittent leurs ruches pour ne plus y revenir. Aucun cadavre à proximité. Aucun prédateur visible. Arrivée sur Terre 60 millions d’années avant l’homme, l’Apis mellifera (l’abeille à miel) est aussi indispensable à notre économie qu’à notre survie.
Aujourd’hui, nous avons tous de quoi être préoccupés : 80 % des espèces végétales ont besoin des abeilles pour être fécondées. Sans elles, pas de pollinisation, donc pratiquement plus de fruits, ni légumes. Il y a soixante ans, Einstein avait déjà insisté sur la relation de dépendance qui lie les butineuses à l’homme : Si l’abeille disparaissait du globe, l’homme n’aurait plus que quatre années à vivre."

 

Sortie (France) : 20 Février 2013

 

 

 

Courtesy of Jour2Fête & Le Ministère de l'Agriculture

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