Planète Cinéphile

Cette semaine

VIDEOCAST #4, "IMAGES PAR SECONDE"

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Bonjour à tous !

 

Pour ce quatrième podcast vidéo, j’aimerai vous parler de l'une des notions de base du cinéma, extrêmement importante à comprendre : celle du nombre d'images par seconde (http://www.apprendre-le-cinema.fr/notion-dimages-par-secondes).

 

Il faut effectivement savoir que ce que vous voyez au cinéma, et plus généralement en vidéo, est un flux continu de défilé d’images fixes à grande vitesse (le mouvement). L'image par seconde est une unité de mesure correspondant au nombre d'images affichées en une seconde par un dispositif. Plus le nombre d'images est élevé, plus l'animation semble fluide. La persistance rétinienne a longtemps été proposée pour expliquer cet effet, mais elle est remise en cause. L'Effet phi est aujourd'hui considéré comme l'explication principale. En informatique, les termes anglais de Frame ou FPS (frame per second) sont couramment utilisés pour désigner le nombre d'images par seconde. L'expérience impose une cadence d'au moins 16 images par seconde pour obtenir l'illusion d'un mouvement fluide (le Folioscope) mais le nombre d'images dépend beaucoup de la nature des images.

 

Au cinéma, le nombre d'images par seconde, qui était au début de 16 ou 18 images par seconde, fut normalisé à 24 et récemment porté à 48 le double de la fréquence traditionnelle ("Le Hobbit" de Peter Jackson). Cette nouvelle technologie, appelée HFR (High Frame Rate, "haute fréquence d'images" en anglais), a été choisie par le cinéaste néo-zélandais pour améliorer le confort de vision de la 3D et éviter les saccades gênantes dans les phases de mouvement. À la télévision, le système européen PAL (ou SÉCAM en France) est de 25 images par seconde. Aux États-Unis et au Japon, la norme NTSC est de 30 images par seconde. Si le nombre d'images par seconde au moment de la projection est supérieur à celui du tournage, on obtient un accéléré. À l'inverse, si le nombre d'images par seconde au moment de la projection est inférieur à celui du tournage, on obtient un ralenti.

 

Retrouvez la synthèse du concept que nous venons de voir ensemble dans le videocast proposé ci-dessous. D'ici là, je vous dis au mois prochain !

 

 

 

 

Remerciements à Romain Boileau (http://www.apprendre-le-cinema.fr)

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